DU VAUCEL (Louis-François).

Essai sur les apanages, ou Mémoire historique de leur établissement, divisé en cinq chapitres : le premier, par forme de préliminaire, sur l'inaliénabilité du Domaine, suivi d'une introduction ; le second, sur l'établissement du retour des apanages à la Couronne ; le troisième, sur les privilèges dont les princes ont joui jusqu'à l'époque de l'Ordonnance de 1566 ; le quatrième, sur les privilèges qu'ils ont conservés depuis ladite Ordonnance jusqu'à présent ; le cinquième & dernier, sur les règles établies pour l'administration des bois des apanages.

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[1781].
2 tomes en un fort vol. in-4 de 372-403-142 pp., veau fauve marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, encadrement de triple filet doré sur les plats, tranches rouges (reliure de l’époque).

2 500 

[], , [1781].

2 tomes en un fort vol. in-4 de 372-403-142 pp., veau fauve marbré, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, encadrement de triple filet doré sur les plats, tranches rouges (reliure de l’époque).

Unique édition de cet ouvrage non mis dans le commerce, dont le tirage reste incertain : douze exemplaires d’après les manuscrits de l’abbé Mercier de Saint-Léger, vingt-cinq d’après Barbier lui-même, ce dernier chiffre semblant plus vraisemblable, sept exemplaires étant aujourd’hui signalés au CCFr. « Il est rare, et mérite d’être consulté à cause des renseignements nombreux et curieux qu’il fournit touchant l’ancien état des diverses provinces de France » (Guigard). Louis-François Le Fèvre du Vaucel (1714-1783), chevalier, conseiller du roi en ses conseils, fut grand-maître enquêteur et général réformateur des Eaux et Forêts de Paris de 1746 à 1785. C’est à ce titre qu’il rédigea cet Essai, dont la date peut se déduire des pièces justificatives (en pagination séparée) qui se terminent avec un arrêt du Conseil d’État du 8 septembre 1780. L’ouvrage constitue un véritable traité de la domanialité, tout en paraissant restreint à la question des apanages, portions du domaine royal attribuées aux fils puînés des rois de France pour leur assurer un revenu, qui forment comme une exception au régime commun de l’inaliénabilité. Bel exemplaire.. Barbier, II, 253 ; Dupin (1832), 1607 ; Guigard, 1512 ; Saffroy, I, 9440 ; C. T. Wood, The French Apanages and the Capetian Monarchy (1224-1328).

Réf : 5715

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