COTTEREL (François-Frédéric).

Promenades aériennes ou Montagnes françaises considérées sous le rapport de l'agrément et de la Santé, contenant la description de l'établissement Beaujon, par F.-F. Cotterel. Seconde édition revue, corrigée et augmentée par l'Auteur, d'après les nouvelles rectifications de l'Établissement.

Paris,
De l’Imprimerie de A. Belin,
1821.
In-8 de 80 pp., [la table des matières (1 p.) manque]. 1 planche montée en regard du titre, reliure moderne en toile grise peinte, avec cette légende : « On entend dire que la Publicité et la Réclame sont des Sciences nouvelles. Ce petit livre paru en 1821 fait la preuve du contraire (janvier 1921) Louis Clerc ».

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Paris, De l’Imprimerie de A. Belin, 1821.

In-8 de 80 pp., [la table des matières (1 p.) manque]. 1 planche montée en regard du titre, reliure moderne en toile grise peinte, avec cette légende : « On entend dire que la Publicité et la Réclame sont des Sciences nouvelles. Ce petit livre paru en 1821 fait la preuve du contraire (janvier 1921) Louis Clerc ».

Description des célèbres montagnes russes du jardin Beaujon, aux Champs-Élysées, l’une des toutes premières attractions de ce type en France. Le rail se divisait en deux : les passagers embarquaient au sommet de la montée centrale, dans d’élégantes voitures à trois roues, puis redescendaient par les deux rails latéraux incurvés, atteignant près de 60 km/h. Thomas Moore, dans The Fudge Family in Paris, en donne un récit savoureux : un galant à moustaches, « demi-farouche, demi-tendre », invite la narratrice à s’élancer avec lui dans l’un de ces chars ; la course, menée à une vitesse telle qu’elle en perd la tête, ne l’empêche pas d’y retourner aussitôt. Un témoignage plus sérieux, d’ordre médical, figure dans le Dictionnaire des sciences médicales (1822) : les promenades aériennes y sont recommandées pour leurs effets stimulants sur la respiration et la circulation, « à part les accidents que ce genre d’exercice peut occasionner ». Bel exemplaire.

Réf : 12565

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