DESHOULIÈRES (Antoinette du Ligier de la Garde, Madame).

Poësies.

A Paris,
chez Jean Villette,
1693.
Petit in-8 de (2)-228-(12) pp., veau havane moucheté, dos orné à nerfs, tranches jaspées (reliure de l’époque).

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A Paris, chez Jean Villette, 1693.

Petit in-8 de (2)-228-(12) pp., veau havane moucheté, dos orné à nerfs, tranches jaspées (reliure de l’époque).

Deuxième édition. Belle impression de cet ouvrage paru pour la première fois en 1688 chez la Veuve de Sébastien Mabre Cramoisy ; le privilège fut vendu et adjugé le 9 juin 1691 à Jean Villette, qui publia la même année une seconde partie. Antoinette Deshoulières (1634-1694), surnommée par ses contemporains la Dixième Muse, la Calliope française, est « une figure de transition entre le classicisme et les Lumières, qui à l’égal de Mlle de Scudéry ou de Mme de Sévigné fit la gloire du sexe féminin. De cette oeuvre faisant entendre des convictions de Moderne dans les querelles littéraires du siècle, on appréciera l’élégante mélancolie, qui fonde un lyrisme singulier. On découvrira aussi une réflexion conduite sur le bonheur, l’animal et la raison humaine ». (Sophie Tonolo). Cioranescu, 2597.

Réf : 8082

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