Paris, Imprimerie de Poulet, 1815.
In-8 broché de 56 pp., couverture muette.
Édition originale. « Les traces de la révolution ne seront effacées et leur retour ne sera prévenu que par l’éducation ». Le député du Gard Anne-Henri Cabot vicomte de Dampmartin (1755-1825) se déclare d’accord en 1815 avec Couturier pour la remise de l’instruction publique aux mains du clergé ; il exprime toutefois le voeu « qu’aux ecclésiastiques un certain nombre de laïques soit associé ». Rentré en France après le 18 brumaire, Dampmartin fut nommé censeur impérial ; sous la Restauration, il exerça d’abord les mêmes fonctions, puis fut nommé bibliothécaire au bureau de la guerre. Député au Corps législatif sous l’Empire, il fut réélu à la Chambre sous les Bourbons. Il a laissé un certain nombre d’ouvrages, dont plusieurs consacrés à l’éducation, Esquisse d’un plan d’éducation (Berlin, 1796) Nouveaux essais d’éducation, traduit de l’anglais de Goldsmith (Paris, 1803). (Ferdinand Buisson Dictionnaire de pédagogie). Envoi autographe signé de l’auteur sur le faux-titre.
Réf : 12049
