[NAVEAU (Jean-Baptiste)].

Le Financier citoyen.

Sans lieu [Paris],
1757.
2 tomes en 1 vol. in-12 de XXIII-(1)-429 pp. et (8)-314 pp., veau havane, dos orné à nerfs, tranches rouges (reliure de l’époque).

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, Sans lieu [Paris], 1757.

2 tomes en 1 vol. in-12 de XXIII-(1)-429 pp. et (8)-314 pp., veau havane, dos orné à nerfs, tranches rouges (reliure de l’époque).

Édition originale de cet ouvrage de science financière et de sociologie économique par Jean-Baptiste Naveau, fermier des devoirs de Bretagne. « Le Financier citoyen par Naveau, fermier des devoirs de Bretagne, fit quelque bruit, puisque Voltaire le cite et le discute dans son pamphlet de l’Homme au quarante écus. Le livre, d’ailleurs, justifie sa modeste renommée par les nombreux renseignements qu’il contient » (Stourm, p. 97). Voltaire, dans L’Homme aux quarante écus (1768), en fait recommander la lecture à son personnage tout en émettant des réserves : « Comme vous êtes grand lecteur, je vous prêterai le Financier citoyen ; mais n’allez pas le croire en tout : il cite le testament du grand ministre Colbert, et il ne sait pas que c’est une rapsodie ridicule… » L’ouvrage examine la politique financière de la monarchie depuis le début du XVIIe siècle et met en perspective les principales doctrines économiques de la période, constituant ainsi une source précieuse pour l’histoire des finances de l’Ancien Régime. Provenance : J. Dareste de Saconay (1717-1780), receveur des Gabelles et des Fermes du roi, ex-libris armorié. Bel exemplaire. INED, 3356 ; Stourm, Bibliographie historique des finances de la France au XVIIIe siècle, p. 97.

Réf : 40089

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