[VOLTAIRE (François-Marie Arouet de)].

La Pucelle d'Orléans, poème divisé en vingt chants, avec des notes. Nouvelle Édition corrigée, augmentée et collationnée sur le Manuscript de l'Auteur

[Genève],
[Cramer],
1762.
In-8 de (2)-VIII-358 [i.e. 354] pp., 20 gravures, maroquin vert, dos lisse orné, triple filet doré sur les plats, fleurons aux angles, tranches dorées (reliure de l’époque).

1 500 

[Genève], [Cramer], 1762.

In-8 de (2)-VIII-358 [i.e. 354] pp., 20 gravures, maroquin vert, dos lisse orné, triple filet doré sur les plats, fleurons aux angles, tranches dorées (reliure de l’époque).

Première édition avouée par Voltaire. 20 planches gravées sur cuivre sur les dessins de Gravelot, non signées. Le poème est précédé de la Préface de Don Apuleius Risorius, bénédictin, composée pour cette édition, qui comporte également de nouveaux chants : VIII, IX, XVI, XVII et XVIII, tandis que le chant XX, correspondant à l’ancien chant de l’âne, a été presque entièrement refait, et que le chant de Corisandre et les vers de l’Épilogue sont supprimés. En outre, de nombreuses additions et corrections ont été apportées et l’on n’y trouve pas les vers concernant Louis XV et Mme de Pompadour. Enfin, des notes sont ajoutées au bas des pages. – L’erreur de pagination commence à la page 273, chiffrée 277. « L’oeuvre fit scandale, surtout au XIXe siècle, lorsque la figure de Jeanne s’identifie avec la destinée de la France (la Lorraine perdue), et l’on condamna sévèrement cette oeuvre burlesque. D’autres saluèrent un texte spirituel, gai, piquant, typiquement voltairien, à aborder sans préjugés. Depuis, cette épopée de facture classique, aux milliers de décasyllabes, souvent bien tournés, est demeurée méconnue et n’a guère tentée les éditeur » (J. Vercruysse, in Dictionnaire Voltaire). Très bon exemplaire malgré des rousseurs. Bengesco, 488 ; L’Oeuvre de Voltaire à la BN, 1902 ; Cohen – De Ricci, col. 1029.

Réf : 41539

Thème

Littérature

Panier