GOMBERVILLE (Marin Le Roy de).

La Carithée. Contenant sous des temps, des provinces, & des noms supposez, plusieurs rares & veritables histoires de nostre temps.

Paris,
Jacques Quesnel, Pierre Billaine,
1621.
In-8 de (30)-735 pp., frontispice, vélin rigide à recouvrements, titre manuscrit sur le dos (reliure de l’époque).

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Paris, Jacques Quesnel, Pierre Billaine, 1621.

In-8 de (30)-735 pp., frontispice, vélin rigide à recouvrements, titre manuscrit sur le dos (reliure de l’époque).

Édition originale ornée d’un frontispice gravé par Isaac Briot. Deuxième roman du jeune Marin Le Roy de Gomberville dans lequel s’étant « proposé d’imiter la vérité », l’auteur entend raconter les amours véritables du roi Charles IX « l’un des plus accomplis Monarques des fleurs de lys, le Cerinthe qui est comme le chef de ceste compagnie des Bergers de l’île heureuse ». « Marin Le Roy de Gomberville (1600-1674) fait la transition entre Honoré d’Urfé et les Scudéry. Sa Carithée (1621) démarque L’Astrée, à laquelle il contribue par une suite en 1626. En 1665, l’auteur assortit ses Mémoires de M. le duc de Nevers d’une ample préface, manière d’autobiographie intellectuelle, où il récapitule sa carrière et s’explique de ses intentions. Gomberville mentionne pour la première fois son activité de romancier de façon tardive (65 ans), incidente et incomplète, puisqu’il fait allusion à son Exil de Polexandre et d’Ériclée de 1619, mais passe sous silence La Carithée et la suite de L’Astrée. » (Laurence Plazenet, Gomberville et le genre romanesque. In Cahiers de l’Association internationale des études francaises, 2004, n°56. pp. 359-378). Vélin sali, quelques feuillets brunis, petite galerie de ver marginale sur les derniers feuillets sans atteinte au texte. Très bon exemplaire. Brunet II, 1657 ; Tchemerzine III, p. 445.b ; Lever, Fiction narrative en prose au XVIIe siècle, p. 97.

Réf : 42318

Thème

Littérature

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