LA TOUR (Marianne de).

Jean Jacques Rousseau vangé par son amie, ou Morale pratico-philosophico-encyclopédique des coryphées de la secte.

Au Temple de la vérité,
1779.
In-8 broché de (4)-72 pp., couverture dominotée de l’époque.

500 

Au Temple de la vérité, , 1779.

In-8 broché de (4)-72 pp., couverture dominotée de l’époque.

Édition originale de ce recueil de pièces justificatives, publié un an après la mort de Rousseau par Marianne Alissan de La Tour de Franqueville (1730 – 1789), femme de lettres qui entretint une correspondance avec Rousseau de 1761 à 1776 et « est un exemple de ces femmes inconnues qui contribuèrent à établir la forme épistolaire en s’inspirant de la littérature ». « On imprime, on débite publiquement à Paris, les imputations les plus calomnieuses, les injures les plus atroces, contre la mémoire d’un Écrivain plus recommandable encore par ses vertus qu’illustre par son génie, et célèbre par ses malheurs. Au premier coup d’œil le lecteur verra que les deux lettres qu’on lui présente ici sont de la même plume et dictées par les sentiments les plus nobles qui puissent animer le coeur d’une Amie de Jean-Jacques Rousseau » (Avis au public). L’ouvrage contient : Lettre d’une anonyme à un anonyme, ou Procès de l’esprit et du coeur de Mr. d’Alembert (par Mme de La Tour de Franqueville) — attaque contre d’Alembert, principal antagoniste de Rousseau dans la querelle sur le théâtre ; Lettre à M. Fréron, par Mme de La Motte ; Lettre de Mme de Saint-G** à M. Fréron* ; Extraits du Journal de Paris, 1779. Il fait suite au Précis pour M. J.J. Rousseau, en réponse à l’Exposé succinct de M. Hume (1767) que Mme de La Tour avait déjà publié pour défendre Rousseau contre Hume. Bel exemplaire dans sa couverture dominotée de l’époque. Pâles rousseurs. Correspondance originale et inédite de J.-J. Rousseau avec Mme Latour de Franqueville et M. Du Peyrou, Paris, 1803.

Réf : 16045

Thème

Panier