Paris, Chez Panis, 1855.
In-12 de LIIX-(1)-634 pp., demi-chagrin vert, dos orné à nerfs, ex-dono sur le premier plat, abeilles aux angles, tranches dorées (reliure de l’époque).
Première exposition universelle française des produits industriels et des arts, suivant de quatre ans celle du Cristal Palace. Avec l’exposition de Londres, elle devait être le départ d’une politique mondiale douanière et industrielle favorisant la libre concurrence et le libre échange au détriment du monopole. « Les expositions universelles font partie de ce vaste progrès économique auquel appartiennent les voies ferrées, les télégraphes électriques, la navigation à vapeur, les percements d’isthmes, tous les grands travaux publics, et qui doit amener un accroissement de bien-être moral, c’est-à-dire plus de liberté, en même temps qu’une augmentation de bien-être matériel, c’est-à-dire plus d’aisance au profit du plus grand nombre ». Exemplaire de présent.
Réf : 12246
