[SUARD (Amélie)].

Essais de Mémoires sur M. Suard.

Paris,
Didot l’aîné,
1820.
In-12 de IV-322 pp., maroquin brun, dos à nerfs, armes sur les plats, tranches dorées, roulette et dentelle intérieures (Petit).

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Paris, Didot l’aîné, 1820.

In-12 de IV-322 pp., maroquin brun, dos à nerfs, armes sur les plats, tranches dorées, roulette et dentelle intérieures (Petit).

Édition originale tirée à 300 exemplaires et distribuée par l’auteur à ses amis. Mémoires sur l’homme de lettres Jean-Baptiste Suard (1732-1817) rédigés par son épouse Amélie (1743-1830) soeur de l’éditeur Charles Joseph Panckoucke (1736-1798). Amélie Suard correspondit avec Condorcet avec lequel elle était très liée et Voltaire qu’elle visita à Ferney. Son salon littéraire, décisif pour les nominations à l’Académie Française, fut fréquenté par Talleyrand-Périgord, l’abbé Raynal, Morellet, les frères André et Marie-Joseph Chénier etc. Son essai fit mieux connaître Jean-Baptiste Suard que les Mémoires historiques publiés par Garat, chez Belin la même année (1820). Très bel exemplaire dans une reliure en maroquin signé de Petit. Une indication manuscrite dans le texte à l’encre du temps (page 86). Provenance : famille Courtois d’Arcollières (Cortoys d’Arcollières, de Yenne en Savoie), possiblement Adolphe Eugène Courtois d’Arcollières (Chambéry 1846-1931, avec une note manuscrite bibliographique signée A.C. « exemplaire lavé et encollé ») fils du sénateur au souverain Sénat de Savoie Charles Joseph Courtois d’Arcollières (1794-1866). Brunet V, 574 Barbier, II, 269 ; Quérard, IX, p. 281.

Réf : 43553

Thème

Histoire, Littérature

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