[Épizootie]. BERTIN (Henri Léonard Jean Baptiste). Arrêt du Conseil du roi, concernant les précautions à prendre pour éviter la communication des maladies épidémique sur les bestiaux. Du 31 janvier 1771.

Paris,
De l’imprimerie royale,
1774.
In-8 broché de 7 pp.

250 

Paris, De l’imprimerie royale, 1774.

In-8 broché de 7 pp.

Au mois de mai 1774, la Peste bovine fit son apparition à la surprise générale dans le sud-ouest du royaume, sans que la moindre contamination terrestre ait pu être évoquée. Édicté au moment où la maladie avait commencé ses dégâts dans le nord du royaume, cet Arrêt aurait suffi, s’il avait été appliqué à temps et en toute rigueur, à tuer la contagion dans l’oeuf, bien que les mesures imposées se soient bornées à l’isolement sans évoquer l’abattage. Mais l’intendant de Bayonne suivit scrupuleusement les recommandations du ministre chargé de l’agriculture, Henri-Léonard Bertin. Homme éclairé et consciencieux, il résidait à Versailles, certainement trop loin pour appréhender l’urgence des mesures à prendre. Il était avant tout soucieux de ne pas entraver inutilement le commerce et insistait sur la précaution d’établir sûrement la nature contagieuse du mal avant d’appliquer l’Arrêt. Après les tergiversations catastrophiques de l’intendant de Bayonne, les intendants d’Auch et de Bordeaux, surpris fin juin par l’invasion de leurs généralités, le publient et appliquent trop tardivement les mesures. (François Vallat, Félix Vicq d’Azyr et l’épizootie de 1774-1776. Bull.Soc.Hist.Méd.Sci.Vét., 2007, 7 : 127-140).

Réf : 44818

Thème

Panier