MAISTRE (Joseph de).

Considérations sur la France.

Londres [Bâle],
1797.
In-8 de (4)-IV-242 [sic pour 246] pp., (sign. [pi]⁴, A-P⁸, Q³), demi-veau blond, dos à nerfs ornés de filets dorés, pièces de titre rouge et noire (relié vers 1860).

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Londres [Bâle], , 1797.

In-8 de (4)-IV-242 [sic pour 246] pp., (sign. [pi]⁴, A-P⁸, Q³), demi-veau blond, dos à nerfs ornés de filets dorés, pièces de titre rouge et noire (relié vers 1860).

Édition originale publiée en réalité à Bâle en 1797 ; c’est à tort que Vicaire donne la première édition datée 1796. Les 2 premières pages portent le faux-titre et le titre ; les pages 241-246 sont paginées par erreur 236-242. Bandeau, culs-de-lampe, illustration au titre. « Les Considérations sur la France paraissent en 1797. Pour la première fois, les victimes de la Révolution parlent, non pour gémir ou insulter, mais pour comprendre ce qui s’est passé et aussi pour envisager l’avenir probable. Joseph de Maistre est le premier à ne pas critiquer la Révolution pour l’une ou l’autre de ses mesures ou pour ses  » excès « , mais à la rejeter tout entière, dans son principe, comme contraire à la nature même de l’homme, création de Dieu. Bien plus,. il met en évidence l’irrésistibilité de ce gigantesque chambardement et son caractère paradoxalement quasi  » sacré « . La Révolution serait ainsi une punition du Ciel car rien n’est le fruit du hasard. Un texte essentiel pour comprendre la perception de la Révolution par la réaction » (Pierre Manent). Bel exemplaire. Monglond, La France révolutionnaire et impériale, IV, 6-11 ; Vicaire V, 459.

Réf : 16564

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