MONTESQUIEU.

Considérations sur les causes de la grandeur des Romains et de leur décadence. Nouvelle Édition, revue, corrigée et augmentée par l’Auteur. A laquelle on a joint un Dialogue de Sylla et d’Eucrate et la Défense de l’Esprit des Loix avec quelques Eclaircissemens.

Édimbourg,
Hamilton, Balfour et Neill,
1751.
In-8 de (4)-336 pp., veau brun, dos orné à nerfs, tranches rouges (reliure de l’époque).

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Édimbourg, Hamilton, Balfour et Neill, 1751.

In-8 de (4)-336 pp., veau brun, dos orné à nerfs, tranches rouges (reliure de l’époque).

Édition écossaise établie sur l’édition Paris, Durand, 1748 , la dernière revue et corrigée par Montesquieu de son vivant, augmentée de la Défense de l’Esprit des Loix (publiée séparément en 1750). Les Considérations parurent pour la première fois à Amsterdam en 1734. « Refusant le providentialisme, Montesquieu y élabore la théorie du déterminisme historique et forge les concepts mis en œuvre, quatorze ans plus tard, dans De l’Esprit des lois » (Classiques Garnier). L’ouvrage « connut neuf éditions du vivant de Montesquieu » et inspira notamment Edward Gibbon dans son History of the Decline and Fall of the Roman Empire (1776). La Défense de l’Esprit des Loix, jointe ici, est la réponse de Montesquieu aux attaques de la Gazette ecclésiastique qui l’avait accusé de favoriser le déisme et l’athéisme. Montesquieu (1689-1755) devait mourir quatre ans après cette édition, laissant ses corrections de référence dans les archives du château de La Brède. Départ de fente au mors du plat supérieur. Louis Vian, Montesquieu. Bibliographie de ses oeuvres, p. 14 ; Tchemerzine, IV, 928 (éd. 1748).

Réf : 40084

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