ROUZET DE FOLMON (Jacques-Marie).

Explication de l'énigme du roman intitulé : Histoire de la Conjuration de Louis-Philippe-Joseph d'Orléans, premier prince du sang…

A Veredishtad,
chez les Marchands de nouveautés,
1822 ca.
3 parties en 4 vol. in-8 de (2)-220 pp. ; VIII-296 pp. ; VIII-359-(1) pp. ; XXVII-387-(7) pp., demi-maroquin bleu nuit, dos lisse orné (reliure moderne).

1 500 

A Veredishtad, chez les Marchands de nouveautés, 1822 ca.

3 parties en 4 vol. in-8 de (2)-220 pp. ; VIII-296 pp. ; VIII-359-(1) pp. ; XXVII-387-(7) pp., demi-maroquin bleu nuit, dos lisse orné (reliure moderne).

Édition originale de toute rareté. Apologie de Philippe Égalité, réplique au libelle de Galard de Montjoye, Histoire de la Conjuration de L.P.J. d’Orléans (1796). « Aucun exemplaire de ce livre imprimé aux frais de la duchesse d’Orléans avant 1814 ne fut distribué de son vivant » (Tourneux, IV, 21572) ; quelques exemplaires ne parurent qu’après la mort de la princesse en 1822. Jacques-Marie Rouzet (Toulouse, 1743 – Ivry-sur-Seine, 1820), avocat et professeur de droit, député de la Haute-Garonne à la Convention, obtint la libération de la duchesse de la prison du Luxembourg après le 9 thermidor, puis l’accompagna dans son exil espagnol à Barcelone, où elle le nomma son chancelier et lui fit obtenir le titre de comte de Folmon. « Au dire de Mme Cavaignac, il aurait fini par l’épouser, ce qui aurait presque complètement brouillé la mère avec ses enfants. Rouzet a été enterré à Dreux dans les caveaux de la chapelle de la famille d’Orléans » (Kuscinski). « Ouvrage très rare » (Quérard, VIII, 258) ; Brunet, II, 1136 ; Tourneux, IV, 21572 ; Pierre Arches, « Les origines du conventionnel toulousain Jacques-Marie Rouzet », Annales du Midi, t. 83, n° 104, 1971, pp. 431-439.

Réf : 1087

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