SIMON (Jules).

L'École.

Paris,
A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie,
1865.
In-8 de (4)-431 pp., demi-chagrin rouge (reliure de l’époque).

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Paris, A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1865.

In-8 de (4)-431 pp., demi-chagrin rouge (reliure de l’époque).

Plaidoyer fondateur pour l’instruction populaire, publié cinq ans avant que Jules Simon n’assure le portefeuille de l’Instruction publique dans le gouvernement de Défense nationale (4 septembre 1870). Jules Simon (Lorient, 1814 – Paris, 1896), philosophe, élève de Victor Cousin à l’École normale, professeur à la Sorbonne suspendu en 1851 pour avoir publiquement blâmé le coup d’État, député républicain modéré depuis 1848, avait déjà publié L’Ouvrière (1861) et Le Travail (1866) lorsque parut L’École. L’ouvrage s’articule en quatre parties : Législation de l’instruction primaire, 1793-1854 ; L’éducation des filles ; L’instruction obligatoire ; L’enseignement libre. Il constitue l’un des textes programmatiques du républicanisme libéral sous le Second Empire, qui préfigure les lois Ferry de 1881-1882. « Il n’y a pas d’école neutre », disait Simon, « parce qu’il n’y a pas d’instituteur qui n’ait une opinion religieuse ou philosophique. » Buisson, Dictionnaire de pédagogie.

Réf : 87

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