RIVAROL (Antoine de).

Discours préliminaire du nouveau dictionnaire de la langue française. Première partie : de l'homme, de ses facultés intellectuelles et de ses idées premières et fondamentales.

Paris,
Cocheris,
1797.
In-4 de (4)-XXXIV-(2)-240 pp. Relié à la suite : RIVAROL. De l’Universalité de la langue française. Sujet proposé par l’Académie de Berlin, en 1783. Paris, Cocheris, 1797. In-4 de (2)-62-(2) pp. 2 pièces reliées en 1 vol. in-4, veau blond glacé, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert, frise dorée d’encadrement sur les plats (reliure de l’époque).

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Paris, Cocheris, 1797.

In-4 de (4)-XXXIV-(2)-240 pp. Relié à la suite : RIVAROL. De l’Universalité de la langue française. Sujet proposé par l’Académie de Berlin, en 1783. Paris, Cocheris, 1797. In-4 de (2)-62-(2) pp. 2 pièces reliées en 1 vol. in-4, veau blond glacé, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin vert, frise dorée d’encadrement sur les plats (reliure de l’époque).

1. Édition originale à l’adresse de Cocheris cloître Saint-Benoît n°352, Section des Thermes. C’est tout ce qui fut publié du Dictionnaire. La vente en fut interdite en France. Un second tirage de l’originale à Hambourg chez Fauche diffère par les seuls fleuron et nom d’imprimeur. « Durant la Révolution, Rivarol se fit plus d’ennemis que ne lui en avait valu le Petit Almanach de nos grands hommes (1788) ; il attaqua les chefs politiques de la Révolution dans son Journal politique national, et dans la suite du Petit Almanach : le Petit Dictionnaire des grands hommes de la Révolution. Le 10 juin 1792, il gagna l’Angleterre, juste à temps pour se mettre à couvert de la vengeance des révolutionnaires. D’Angleterre, il passa à Bruxelles puis à Hambourg où il demeura cinq ans (1795-1800) et à Berlin, où il mourut » (Sgard, Dictionnaire des Journalistes, 691). 2. Deuxième édition « très bien imprimée, aussi recherchée que l’originale (1784) ». « Rien n’est comparable à la prose française : cette forte affirmation résume le message de ce petit ouvrage écrit tout entier à la gloire de la France et de la langue française. (…) Rivarol n’a pas assez de mots pour louer l’ordre, la construction, la clarté de la phrase française, de la prose française. C’est là qu’il lance sa plus célèbre formule : Ce qui n’est pas clair n’est pas français » (En français dans le texte). Bel exemplaire en veau blond de l’époque. Tchemerzine-Scheler, V, 409b et 403b ; En français dans le texte, 177.

Réf : 41257

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