Paris, Veuve Nicolas de Sercy, 1647.
Petit in-8 de (12)-384 pp., vélin souple, titre manuscrit sur le dos.
Quatrième série des Opuscules publiée une première fois l’année précédente (1646). « Suggestive coïncidence : Richelieu meurt le 4 décembre 1642, et aussitôt La Mothe le Vayer est revenu au pyrrhonisme : l’idée de la bizarrerie et de l’inconstance des « humeurs, fantaisies et opinions des hommes », liées à la diversité inévitable des tempéraments, réapparaît dans les Opuscules » (Pintard, Le Libertinage érudit, p. 523). Ces sept traités présentent une grande variété de sujets. La Mothe Le Vayer (1588-1672) prenait en effet souvent son inspiration philosophique et morale dans l’expérience journalière de la vie, qui devenait dès lors l’occasion de multiples références à Sénèque, Aristote, Cardan etc. Ex-libris manuscrit « Ciffongne avril 1684 » à l’encre du temps répété sur les feuillets de garde. Galeries de ver marginales, dos noirci. Tchemerzine, III, 968.
Réf : 41223
