, , 1865.
2 pp. in-8 manuscrites recto verso à l’encre brune.
« Juillet 1865. Lundi matin. Cher Monsieur Perroud, Je cours depuis des jours après les numéros de journaux où l’on parle des tableaux de M. Victor Robut que je n’ai pas vus dans l’unique visite que j’ai faite au Salon. Croyez croyez bien que je suis tout, tout entier à votre service et je signerai pour vous être agréable, contrairement à mon parti pris d’envoyer pour les réclames. Mais M. Victor Robert mérite mieux sans doute. Comment faire pourtant ? Indiquez-moi un moyen de dresser ce compte-rendu et de rédiger cet éloge. Je vous enverrai courrier par courrier l’article que vous n’aviez qu’à bâtir vous-même ; j’effacerai votre marque puisque vous y tenez et tacherai d’y mettre la mienne. J’ai parfaitement vu le numéro où vous parlez de mon Merus merci. Et encore une fois à votre disposition. Avisez ! C. à V. Vallès rue de Bréa 5. PS M. Botrou Moru m’a écrit à ce sujet, je lui répond en adressant cette lettre ».
Réf : 9570
