[Fontette de Sommery (Mademoiselle)].

Doutes sur les opinions rec̜ues dans la société.

Amsterdam, Paris,
Cailleau,
1782.
In-12 de VII-(1)-124 pp., demi-vélin ivoire, pièce de titre en maroquin rouge sur le dos, tranches marbrées (reliure du XIXe siècle).

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Amsterdam, Paris, Cailleau, 1782.

In-12 de VII-(1)-124 pp., demi-vélin ivoire, pièce de titre en maroquin rouge sur le dos, tranches marbrées (reliure du XIXe siècle).

Édition originale rare qui connut un grand succès. Recueil de pensées sur divers sujets : Du jeu, De la naissance, Des domestiques, Des malades & des médecins, De la vieillesse & de la mort, De la beauté, De la bêtise, De l’éducation, etc. Mlle Fontette de Sommery (1720-1790) « auteur d’ouvrages et surtout de romans, tous anonymes » (Grente) fut dans la seconde moitié du XVIIIe siècle l’animatrice d’un salon. « Son nom est à peu près inconnu aujourd’hui, parce qu’elle n’a pas eu un salon brillant comme Mesdames de Tencin, du Deffand, des amis comme d’Alembert ou Diderot, etc. Elle était une moraliste, une vieille demoiselle de condition qui s’est occupée toute sa vie de l’étude des hommes et des lettres. Tous ceux qui fréquentent les assemblées publiques de l’Académie française la connaissent. Elle édita ses Lettres comme ayant été écrites par une contemporaine de Mmes de La Fayette et de Sévigné, dont elle imite parfaitement le langage (…) on les attribua à Mme Riccoboni, puis à Mme de Genlis, et cela ne fit que contribuer à son succès. Grimm disait qu’on « y trouvait de la grâce, de la facilité, un goût fort sage, et le meilleur ton » (Louise d’Alq, Anthologie féminine, 1893 pp. 163-167). Ex-libris manuscrit sur le titre « J.S Flottes 1794 ». Exemplaire modeste, restauration de papier marginale (feuillet A), quelques rousseurs. Barbier, I, 1119.

Réf : 43217

Thème

Littérature

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