CHÂTEAUBRIANT (Alphonse de).

La Brière.

Paris,
Bernard Grasset,
1923.
In-8 de (8)-424 pp., maroquin vert lierre, doublure de veau vert olive serti d’un filet doré, dos à nerfs, double garde de moire verte et papier marbré, tranchefiles de soie bicolore, vert et jaune, tranches dorées sur témoins, couverture illustrée et imprimée en noir et rouge et dos conservés, sous étui cartonné vert bordé de maroquin (Georges Cretté).

1 500 

Paris, Bernard Grasset, 1923.

In-8 de (8)-424 pp., maroquin vert lierre, doublure de veau vert olive serti d’un filet doré, dos à nerfs, double garde de moire verte et papier marbré, tranchefiles de soie bicolore, vert et jaune, tranches dorées sur témoins, couverture illustrée et imprimée en noir et rouge et dos conservés, sous étui cartonné vert bordé de maroquin (Georges Cretté).

Édition originale. Un des 80 exemplaires numérotés sur Japon (n°34), deuxième grand papier. Ouvrage publié dans la collection Le Roman, dirigée par Edmond Jaloux. Deuxième ouvrage d’Alphonse de Châteaubriant (1877-1951) pour lequel il reçutle Grand prix du roman de l’Académie française douze ans après le Prix Goncourt qui avait couronné son premier ouvrage Monsieur des Lourdines (1911). L’ouvrage atteignit une vente de 80.000 exemplaires en un mois, la critique unanime criait au chef d’oeuvre. La Brière connut le plus fort tirage de l’entre deux guerres, traduit dés 1924 en allemand, puis en anglais. Malgré le purgatoire dans lequel les ouvrages d’Alphonse de Châteaubriant sont tombés en raison de sa forte implication dans la collaboration, la qualité littéraire intrinsèque de ce très beau roman est toujours reconnue. Joint : Lettre autographe (17,5 x 13,5 cm) signée de l’auteur et datée, Versailles, 2 juin 1926, 27 rue de L’Orangerie, au sujet d’un livre de Pitre-Chevalier. Très bel exemplaire dans une agréable reliure doublée de Cretté (dos bruni)..

Réf : 12510

Thème

Littérature

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