A Paris, chez les Directeurs de l’Imprimerie du Cercle Social, 1792.
3 vol. in-8 de XVI-304 pp. ; (2)-356 pp. ; (2)-365 pp. 1 feuillet blanc, demi-basane brune à coins, dos lisse (reliure de l’époque).
Édition originale. Recueil de nouvelles, de contes moraux, écrits et retrouvés par Mercier « épars dans différens anciens journaux et recueils, je les ai rassemblés aujourd’hui, sous le titre de Fictions morales ; il y en a quelques-uns que je n’ai pu recouvrer. Ce n’est pas sans une sorte de satisfaction que, jetant mes regards sur ces productions de ma jeunesse, je vois que, dans l’effervescence de l’âge, j’ai toujours su écrire d’une plume chaste. L’on retrouvera dans ces Fictions morales, les noms de Duc, de marquis, de baron, de comte, et autres termes inconstitutionnels, mais si chers encore à la vanité, à la sottise nobiliaire, c’est que ces opuscules ont été composés sous l’ancien régime, mais l’on verra qu’alors même l’auteur n’étoit pas la dupe de ces termes, ni de ceux qui les portoient ». Portrait de Mercier gravé par Sandoz d’après Bonneville. Quelques rousseurs.
Réf : 3682
